29 août 2007

Lycanthropy. Piste 10. Paris.

Non. Non je ne l'ai pas oublié. Je n'arrive pas à me faire à l'idée que...
C'est fini. Depuis deux mois déjà, et depuis tout ce temps je ne peux pas concevoir. Non! C'est au-dessus de mes forces.
Je me souviens de tout. Je n'ai rien oublié d'aucune des soirées, aprés-midi... Je me souviens de choses, de phrases, de moments que j'avais oublié.
Et je continue de faire des projets avec lui. Des projets qui se font uniquement dans ma tête. Jamais je ne lui en parle parce que ça me ferait trop mal d'entendre la réponse que je connais déjà. Plus rien n'est possible... Non je ne peux pas.
Je devrais l'avoir oublié, depuis tout ce temps. Il ne se passe pas une journée sans que je pense à lui. Tout me ramène à lui

Pourquoi est-ce que c'est fini? ça ne devrait pas. Pourquoi s'est-il lassé? Il n'aurait pas du, je suis bien mieux que lui et que toutes les autres. Il s'en rendra compte hein? Il regrettera un jour... Et ce jour là, naturellement je serais là pour lui retomber dans les bras parce que je ne l'aurais toujours pas oublié. Je serais encore faible et ne résisterais pas. Tout comme je fais quand il m'apelle pour que fasse la pute. C'est moins cher et moins chiant.
Je fais semblant, semblant que cette espèce de relation me convient. Bien sûr que ça ne me convient pas. Bien sûr que je fais toujours l'amour tandis que lui ne fait que baiser.
Et j'entend tout le monde dire que je ne dois pas le revoir, que je ne dois pas l'apeller, que je ne dois pas y aller quand il me propose de venir. Je sais bien qu'ils ont raison mais ils ne peuvent pas comprendre. J'ai toujours envie et besoin de le voir.
Et je commence à douter. Est-ce que vraiment ce sera plus facile quand je serais à Paris? Je m'imagine que je serais trop occupée pour penser l'apeller, ou même penser à lui; mais est-ce que ce sera vraiment le cas? Est-ce que je ne serais pas plutôt désespérée de ne pas pouvoir le voir aussi "facilement"? Je compte sur ses regrets, mais au fond je me doute qu'il n'en aura pas. Non il n'en aura jamais. parce qu'il a autre chose à penser, à faire. ça a toujours été le cas, ça ne changera pas quand je serais partie. Au contraire

[...]

Posté par Cosmicdancer à 23:40 - Commentaires [8] - Permalien [#]


Commentaires sur Lycanthropy. Piste 10. Paris.

    je sais tellement tellement ce que tu ressens. t'imagines pas. je ne peux t'ôter aucun doute malheureusement. on ne fait pas toujours ce qui est le plus raisonnable mais c'est tant mieux parfois. il faut savoir accepter la complexité des choses.m'enfin je te souhaite de pas trop souffrir quand même.plein de bisous (j'ai plus de myspace)

    Posté par cecilia, 31 août 2007 à 21:05 | | Répondre
  • y a les conseils des autres d'un côté et puis nos sentiments de l'autre. c'est dans ces cas là que des phrases bateau genre "c'est plus facile à dire qu'à faire" prennent tout leur sens.
    comme cecilia, j'espère que ça ira pour toi. parce que je ne vois pas quoi te dire d'autre.
    x

    Posté par mademoiselle b., 03 septembre 2007 à 14:53 | | Répondre
  • l'amour c'est la pire des drogues
    des infections
    des souffrances
    des déchirures
    mais ça, d'habitude ils ne nous le montres pas au ciné.
    ça te fais sentir bien, et 1 minute plus tard tu te sens malheureuse, dépressive & cie.
    le combat c'est pas de tomber en amour, le combat c'est de se relever après la chute et de continuer sa route.
    BON COURAGE MY DEAR.

    Posté par babydoll., 07 septembre 2007 à 04:18 | | Répondre
  • Je crois que nous vivons la même situation. A un detail pres. S'il m'appelait pour faire la pute je courrais. Comme une pauvre merde. Chaque jour je lui parle comme une meilleure pote, histoire de reveiller les souvenirs et faire venir les regrets. Et ce malgré l'horrible: "Je ne la quiterais plus, nous c'est vraiment fini."

    Je te souhaite beaucoup de courage, même si je sais que ca ne suffit pas. Aucun mot n'aide, ne soulage dans ses moments là.
    Hold on.

    Posté par NEVER MORE, 11 septembre 2007 à 23:50 | | Répondre
  • Cecilia: en effet toute cette histoire est compliquée et j'aimerais que ça ne le soit plus, ou du moins que mes prochaines histoires de coeur ne le soit plus autant. Je compte sur Paris pour au moins, ne plus y penser si souvent. Merci, moi aussi je t'embrasse.
    *
    Mademoiselle B: exactement je n'ai jamais autant utilisé l'expression "plus facile à dire qu'à faire". Je vais tout faire pr que ça aille parce que je ne veux ni ne dois gacher ma vie pour lui, il n'en vaut pas la peine. xx
    *
    Polexia: Merci, je vais essayer de tourner la page, passer à autre chose. Jusque là je n'ai pas beaucoup eu la motivation pr cela, mais maintenant je me dis que je n'ai pas le choix; xxx
    *
    Never More: oui la situation n'est pas la même, de mon côté je crois que se comporter en amis est impensable pr le moment et surtout mon lui n'a pas une autre fille dans sa vie (ce qui est le cas du tien si je ne me trompe?). Je te souhaite également beaucoup de courage... il nous en faut.. Mais il ne faut pas qu'on reste trop longtemps sur un échec comme ça, on a trop de choses à vivre pour les gâcher
    (ceci étant dit, plus facile à dire qu'à faire)

    Posté par Cosmicdancer, 12 septembre 2007 à 21:46 | | Répondre
  • Oui, il est reparti avec son premier amour. Bref, l'histoire habituelle. Disons qu'être amis est un lot de consolation, un retour à "l'avant" quand on etait potes, histoire de pas avoir trop de changements d'un coup.
    J'aimerais pouvoir partir loin moi aussi, mais ou? Paris n'est plus assez exitant pour moi alors qui le sera?

    Posté par NEVER MORE, 13 septembre 2007 à 00:33 | | Répondre
  • Pas très original ce que je vais dire : j'aurais pu écrire tout ça AU MOT PRES !
    Oui pas de quoi se vanter...
    Courage, je crois que c'est ce qu'il faut. Courage pour arrêter tout ça, peut être.

    (c'est effrayant de lire des mots que j'aurais pu écrire !)

    Posté par spleengirl, 29 septembre 2007 à 12:32 | | Répondre
  • C'est effrayant, mais ça nous montre que l'on est pas la seule conne prise dans ce genre de probleme. ça rassure presque.
    je ne suis pas exactement dans la même situation (ou, plutôt, J'ETAIS, je m'oblige a mettre tout ça, cette histoire, mon histoire, au passé, un thérapie personnelle, qui peut être fera ces fruits un de ces jours, sait-on jamais... ésperont).
    Moi c'etait, amour presque-fou, puis, plus rien, sms, restons amis...
    Aucune explication, rien.
    Il y a l'après, ou on s'imagine des tonnes et des tonnes de scénarios, plus horribles les uns que les autres.. puis quand ça passe, pour ne pas se faire trop mal, on decide de garder le meilleur, celui où l'on passe pour quelqu'un de bien, et lui aussi. Il m'a quitté, parce qu'il faisait trop attention à moi, et qu'il ne voulait pas me faire souffir...
    Moi ce qui a été le plus dur, ce fut, de le revoir. Lui parler, l'air de rien. Le trouver toujours aussi beau, attirant, intéréssant, gentil. Se dire qu'en fait, lui il a completement tiré un trait, mais qu'il ne vous a même pas demandé si vous, oui, le trait était aussi tiré... Et que justement en fait non, vous il n'etait toujours pas là ce fameux trait !

    Posté par lucile, 01 octobre 2007 à 22:27 | | Répondre
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